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Les Politiques Contre La Venue De 300 Imams En France Pour Le Ramadan

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FranceLe prédicateur salafiste expulsé vendredi par la France vers l'Algérie n'est pas recherché dans son pays et a été laissé en liberté à son arrivée. Deux instituts forment aujourd'hui des imams et des aumôniers en France : celui de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), proche des Frères musulmans, dans la Nièvre, et celui de la Grande Mosquée de Paris, où "la formation contient deux tiers de matières religieuses et un tiers de matières profanes : sciences humaines, droit, histoire de France…", énumère son directeur, Djelloul Seddiki.

islam de la franceInvité au débat sur le plateau de RT France pour évoquer la venue de 300 imams en France à l'occasion du mois du Ramadan, Karim Ouchikh, président de Souveraineté, identité et libertés (SIEL) dont le mouvement a soutenu Marine Le Pen à la dernière élection présidentielle, n'y est pas allé de main morte pour signifier son opposition à leur présence.

Avant cette étude de cas particulièrement féconde, Solenne Jouanneau s'applique à mettre en évidence la manière dont les pouvoirs publics français ont construit cette figure de l'imam en « problème public » 11 , notamment depuis les attentats dans le RER B à Paris en 1995, mais aussi les définitions évolutives et concurrentes de la définition du « bon imam » par leurs différentes autorités de tutelle 12 , ainsi que les moyens d'encadrement de ces derniers plus ou moins discrets — et discrétionnaires, comme la délivrance de titres de séjour.

Sur la forme, ces propositions, déjà soumises « au président de la République, au premier ministre et au ministre de l'intérieur » et surtout le calendrier et la méthode choisis, révèlent la volonté de cette fédération proche du Royaume marocain de ne pas se contenter de regarder passer les trains… Car, et alors même qu'elle était considérée comme une priorité par l'ancienne majorité dans un contexte d'attentats récurrents commis au nom de cette religion, la structuration de l'« mise en garde Ayman TR » est aujourd'hui dans les limbes.imam de la republique

Pour leurs besoins religieux, ceux ci sont contraints soit d'être tributaires de filières dépendantes d'États musulmans où l'arbitraire politique va de pair avec un enseignement islamique statique (21), soit d'être la proie de prédicateurs qui se figent souvent dans une attitude de censeurs inflexibles, manifestant leur totale méconnaissance à la fois du vécu quotidien des fidèles qu'ils sont supposés encadrer comme de la grande capacité d'adaptation de la religion musulmane à toutes les circonstances et les époques.

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